La petite porte

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Thème
En prenant exemple sur les pèlerins qui, à Bethléem, entrent de façon étonnante dans la basilique de la Nativité, ce temps de prière propose une démarche d’humilité à vivre l’un après l’autre.

– La question n’est pas de savoir combien seront sauvés, mais que faut-il faire pour être sauvé ?
– Jésus ne donne qu’une consigne : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ! »
– Il ne s’agit pas de se réclamer « ami » de Jésus pour passer la porte, il faut « s’efforcer » de faire ce qui est juste.
– Pour être sauvé, Jésus, lui-même cette porte (Jean 10, 9), veut savoir d’où nous venons.

Savoir d’où nous venons, c’est savoir :
– Quels sont les lieux, les moments, les espaces, les rencontres, les choix, les valeurs… qui construisent notre existence ?
– Quels sont nos chemins de foi, nos chemins de croix, nos chemins de doutes, nos chemins de conversion, nos chemins de traverse, … qui jalonnent notre vie ?

« Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. » (Jean 10, 9)

« Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l’amour. Car la connaissance de Dieu engendre l’amour, et la connaissance de soi engendre l’humilité. » (Mère Teresa)

Utilisations liturgiques et catéchétiques

  • Séance de catéchèse (à partir de 10 ans).
  • La première partie d’une démarche pénitentielle (examen de conscience).
  • Au cours des quatre semaines de l’Avent ou pendant le Carême.
  • Comme démarche pour entrer dans une église avant une célébration eucharistique.

Documents ci-dessous en libre téléchargement
260.415 – Déroulement – La petite porte
260.415 – Vidéo – La petite porte
260.415 – Diaporama – La petite porte
260.415 – Diapositives – Méditation – La petite porte
260.415 – Fond musical – Méditation – La petite porte

Cette porte, principale entrée de la basilique de la Nativité à Bethléem, est le passage (1,20 m de haut) qui conduit, aujourd’hui encore, le pèlerin à se recueillir sur le lieu traditionnel de la naissance de Jésus.
Cet assemblage de trois pierres date du 12e siècle, à l’époque où les Croisés occupaient la Terre Sainte.
Elle avait deux fonctions principales :
–  La première, très pragmatique, consistait à empêcher les cavaliers sur leurs chevaux et les soldats en armes et en armure d’entrer dans ce lieu de paix.
– La deuxième, très symbolique, obligeait celui qui voulait entrer à baisser la tête et à plier le genou, en signe d’humilité.
Paix et humilité.

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Pace e bene
Pmg